À l’issue de leurs études, les étudiant·es formés à la Faculté des Sciences se profilent en grande majorité comme expert·es scientifiques, chercheur·ses ou enseignant·es, certain·es étudiant·es disposant d’une compétence plus spécialisée en tant que geodata expert·e, bioinformaticien·ne, physicien·ne d’hôpital…
Les débouchés en tant qu’expert et experte scientifique sont nombreux et variés. Découvrez les par master et via des témoignages d'anciens et d'anciennes diplômées.
Laboratoires de recherches
- d’une université en qualité d’assistant, de chercheur du Fonds national de la recherche scientifique ou du ministère de la Politique scientifique, de boursier du FRIA, de l’UE, de l’OTAN, de chercheur contractuel avec la Région wallonne ou l’UE ;
- du GIGA (Groupe interdisciplinaire de génoprotéomique appliquée), pôle de recherche et développement liégeois dans le domaine de la biotechnologie.
- d’un établissement scientifique de l’État (Institut royal des sciences naturelles, Jardin botanique national de Meise, AfricaMuseum) ;
- de l’industrie chimique, paramédicale, pharmaceutique, agroalimentaire ou biotechnologique ;
- d’un pays étranger par le biais de bourses de recherche nationales ou internationales (DGCI, programme nord-sud, UE…)
Enseignement
Enseignement secondaire et supérieur de type court en Belgique et même à l’étranger, moyennant, éventuellement, des formations complémentaires.
Industrie
Prospection du marché pour l’industrie pharmaceutique, biotechnologique et paramédicale.
Autres carrières
Ce masters ouvre des perspectives de carrière intéressantes à tous les niveaux : international (agences des Nations unies telles que la FAO ou l’UNEP), européen (Commission européenne, Agence européenne de l’environnement, etc.), national et régional (Direction Générale Opérationnelle Agriculture, Ressources naturelles et Environnement Centre Nature-Forêt-Bois de la Région wallonne, etc.). Les ONG de défense de l’environnement et de protection de la biodiversité engagent également des biologistes : WWF, Natagora, etc.
Après un master 120 crédits, quel qu’il soit, vous pouvez envisager d’entreprendre un doctorat ou de vous diriger vers le monde professionnel.
Le diplôme de Docteur en Sciences permettra l’accès à des postes à haute responsabilité dans le secteur public ou privé (recherche, enseignement, administration…).
Laboratoires de recherches
- d’une université en qualité d’assistant, de chercheur du Fonds national de la recherche scientifique ou du ministère de la Politique scientifique, de boursier du FRIA, de l’UE, de l’OTAN, de chercheur contractuel avec la Région wallonne ou l’UE ;
- du GIGA (Groupe interdisciplinaire de génoprotéomique appliquée), pôle de recherche et développement liégeois dans le domaine de la biotechnologie.
- d’un établissement scientifique de l’État (Institut royal des sciences naturelles, Jardin botanique national de Meise, AfricaMuseum) ;
- de l’industrie chimique, paramédicale, pharmaceutique, agroalimentaire ou biotechnologique ;
- d’un pays étranger par le biais de bourses de recherche nationales ou internationales (DGCI, programme nord-sud, UE…)
Enseignement
Enseignement secondaire et supérieur de type court en Belgique et même à l’étranger, moyennant, éventuellement, des formations complémentaires.
Industrie
Prospection du marché pour l’industrie pharmaceutique, biotechnologique et paramédicale.
Autres carrières
Ce masters ouvre des perspectives de carrière intéressantes à tous les niveaux : international (agences des Nations unies telles que la FAO ou l’UNEP), européen (Commission européenne, Agence européenne de l’environnement, etc.), national et régional (Direction Générale Opérationnelle Agriculture, Ressources naturelles et Environnement Centre Nature-Forêt-Bois de la Région wallonne, etc.). Les ONG de défense de l’environnement et de protection de la biodiversité engagent également des biologistes : WWF, Natagora, etc.
Après un master 120 crédits, quel qu’il soit, vous pouvez envisager d’entreprendre un doctorat ou de vous diriger vers le monde professionnel.
Le diplôme de Docteur en Sciences permettra l’accès à des postes à haute responsabilité dans le secteur public ou privé (recherche, enseignement, administration…).
Le secteur privé
Depuis des décennies, la Belgique est parmi les leaders du secteur de la chimie et de la pharmacie, tant au niveau européen que mondial. Nos entreprises développent des applications et des processus innovants dans un éventail de domaines allant de la transformation de matériaux biosourcés jusqu’à des procédés d’analyse de molécules en quantités infimes.
Avec environ 28.000 emplois directs en Région wallonne, le secteur chimique et pharmaceutique est un employeur majeur de notre économie : les grandes entreprises internationales, PME locales et start-up ont créé plus de 500 nouveaux emplois par an ces dernières années.
Les petites, moyennes et grandes entreprises offrent des emplois variés, principalement dans leurs départements de recherche et développement ou de contrôle qualité, mais aussi en production, comme conseiller en environnement ou en prévention, ou dans le service des achats ou des brevets.
Nos diplômées et diplômés sont également engagé·es dans des bureaux d'études, particulièrement dans le domaine de l'environnement, des organismes de diffusion
et de promotion des sciences, la presse de vulgarisation scientifique, l'expertise scientifique judiciaire, le conseil en investissements technologiques…
Le secteur public
De nombreux établissements gérés par les pouvoirs publics comptent des chimistes dans leur personnel. Citons, entre autres, l’ISSEP (Institut scientifique des
services publics), l’AFSCA (Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire), le CEBEDEAU (Centre belge d’étude et de documentation de l’eau) et d’autres centres liés à la surveillance de la qualité de l'air, de l'eau
et de l'environnement.
L'enseignement
Enseignement secondaire supérieur et enseignement supérieur non universitaire moyennant, éventuellement, des formations complémentaires.
Un doctorat pour commencer ?
Plus de 50 % des personnes diplômées démarrent par une thèse de doctorat dans le cadre d’un projet de recherche. Le doctorat représente une première expérience professionnelle qui démontre au futur employeur la capacité à mener à bien un projet complexe dans un environnement collaboratif, ainsi qu’une opportunité d’interaction avec le monde de l’entreprise et/ou de mobilité internationale.
La prise en compte de l’environnement dans tous les domaines d’activités s’accompagne d’une demande croissante de cadres, expert·es et chercheur·euses employés dans l’administration, les entreprises, le secteur associatif, les institutions de recherche, le secteur du conseil, les communes…
Les missions types :
- Conserver la nature et/ou restaurer la biodiversité.
- Accompagner les acteurs privés dans leur démarche environnementale.
- Surveiller la qualité de l’air.
- Gérer les risques sanitaires et environnementaux.
- Surveiller l’état des environnements.
- Établir l’action collective de la transition écologique.
- Développer des méthodes innovantes.
- Mener des recherches en environnement.
- Gérer les forêts.
Devenir docteur en Sciences spécialisé en environnement
Le métier de chercheur·euse se concrétise, la plupart du temps et au début de la carrière, par un doctorat. Le Département accueille chaque année une vingtaine de doctorant·es, beaucoup étant actifs au sein d'une des équipes de recherche.
De nombreux débouchés s’offrent à vous à l’issue des formations en Géographie :
- L’enseignement secondaire et, moyennant éventuellement, des formations complémentaires, l’enseignement supérieur, ainsi que des missions d’enseignement supérieur à l’étranger ;
- La recherche dans les instituts de recherche nationaux, les organisations internationales ou au sein des services universitaires ;
- Les postes dans les secteurs publics ou privés.
Pour ce dernier point, chaque master offre des débouchés professionnels spécifiques.
Dans le secteur de la Géomatique, de nombreux diplômés deviennent Géomètres-expert ou Geodata expert pour exercer dans diverses sociétés industrielles et de services (relevés topographiques, tracés de voiries, mesures et implantation de grandes infrastructures, positionnement et navigation GPS, bases de données et systèmes d’information géographique).
De nombreux débouchés s’offrent à vous à l’issue des formations en Géographie :
- L’enseignement secondaire et, moyennant le CAPAES, l’enseignement supérieur, ainsi que des missions d’enseignement supérieur à l’étranger ;
- La recherche dans les instituts de recherche nationaux, les organisations internationales ou au sein des services universitaires ;
- Les postes dans les secteurs publics ou privés.
Pour ce dernier point, chaque master offre des débouchés professionnels spécifiques.
Le master Global Change, option « Climatologie » ouvre des portes dans des organismes et sociétés telles que Skeyes (Belgian air navigation and traffic service provider), Météoservice, Agroptimize (Service en agriculture de haute précision). Les diplômés et diplômées travaillent également dans des spin-off qui développent des nouvelles technologies en lien avec la météo (prévision météo pour les bateaux, les réseaux électriques, les énergies renouvelables…), dans des bureaux d’études (audit énergétique) ou, par exemple, en tant que conseiller ou conseillère en énergie pour une commune…
L’option « Géomorphologie et risques environnementaux » donne accès à des postes dans des bureaux d’études d’incidence, à la Société publique de gestion de l’eau, à l’Institut scientifique du service public, dans des organismes à but non lucratif de préservation et restauration des rivières, en tant que chargé de projet en géomatique…
Enfin, les diplômés et diplômées de l'option « Dimension humaine du changement global » travaillent dans des organisations internationales en lien avec l'environnement, dans des organismes de conseil pour les ONG et think-tanks, dans les administrations publiques relatives à l’environnement…
On constate actuellement une nette diversification des débouchés en géologie, avec la prise de conscience de la nécessité de la gestion du sous-sol et de l’environnement. Les concepts de développement durable et de gestion raisonnée des ressources passent par une excellente connaissance de la géologie. Nombreux sont les débouchés dans les services publics, l’enseignement, la recherche, l’expertise indépendante ou l’industrie :
- instituts et administrations publiques, laboratoires officiels, départements ministériels traitant des problèmes de ressources naturelles, d’aménagement du territoire, d’environnement, d’énergie, de génie civil ;
- bureaux d’études en environnement et en gestion du sol ;
- recherche et développement (universités, instituts de recherche, musées, laboratoires privés de recherche…) ;
- compagnies minières et pétrolières ainsi que les carrières ;
- industries utilisant des matières premières minérales et laboratoires industriels ;
- sociétés d’exploitation et de distribution d’eau ;
- sociétés de sous-traitance (forage, prospection) ;
- enseignement secondaire supérieur, enseignement
supérieur non universitaire ; - l’expertise indépendante pour des organismes internationaux (ONU, UNESCO, AGCD, Banque mondiale…), des bureaux d’études, d’expertises ou de consultance, des administrations publiques ;
- animation et médiation scientifiques (parcs naturels, musées).
On distingue principalement trois grands types de débouchés :
- les personnes diplômées d'un master en Enseignement dans le domaine des mathématiques peuvent naturellement s’orienter vers l’enseignement secondaire supérieur, l’enseignement supérieur de type court moyennant, éventuellement, des formations complémentaires ou encore les missions d’enseignement à l’étranger ;
- en raison de leur formation spécifique et de leurs compétences de haut niveau, on retrouve des mathématiciens et mathématiciennes de l’ULiège dans de nombreuses institutions publiques et privées : administration de l’État et des Régions, organismes bancaires, compagnies d’assurance, bureaux de consultance, firmes pharmaceutiques, entreprises du secteur informatique ;
- la recherche en mathématiques pures ou appliquées, en statistique ou encore dans des branches scientifiques proches comme l’astronomie, l’astrophysique ou la physique : pour s’engager dans cette voie, vous disposez en général d’un mandat d’assistant à l’Université ou d’une bourse d’un institut national de recherche. S’étalant sur une période de 3 à 4 années (180 crédits), ce travail original de recherche débouche essentiellement sur la présentation d’une thèse de doctorat. Il est à préciser que le diplôme de docteur est nécessaire pour pouvoir obtenir un poste de recherche permanent (Fonds national de la recherche scientifique, instituts nationaux ou centres internationaux de recherche…) ou de professeur à l’Université ou dans l’enseignement supérieur de type long.
Notons enfin que, si vous souhaitez élargir votre formation, les masters en Sciences mathématiques ouvrent la porte à un nombre important de cycles d’études complémentaires : sciences actuarielles, économie, informatique, science des données…
Les physiciennes et physiciens travaillent principalement dans la recherche et l’enseignement. La recherche et le développement au sein d’entreprises prennent de plus en plus d’importance étant donné l’essor rapide des nouvelles technologies et la formation particulièrement bien adaptée à ces disciplines.
De nombreux domaines de recherche ou de développement s’ouvrent aux physiciens et physiciennes. Il serait impossible d’en dresser une liste exhaustive, mais nous pouvons citer ceux qui sont particulièrement enseignés dans les masters à l’Université de Liège : la photonique (étude de la lumière, des photons – entre autres physique des rayonnements), les systèmes complexes classiques et quantiques, la matière molle, la physique des matériaux et les nanostructures ainsi que l’informatique quantique.
L'enseignement, moyennant les formations pédagogiques adéquates :
- enseignement secondaire supérieur ;
- enseignement supérieur non universitaire ;
- enseignement universitaire ;
- missions d’enseignement à l’étranger (accords de coopération et de développement).
La recherche :
- Occuper un poste d’assistanat à l’Université ou obtenir un mandat de recherche octroyé par :
- le Fonds national de la recherche scientifique (FRS-FNRS) ;
- les instituts de recherche nationaux (FRFC, IISN, FRIA…) ;
- des organisations internationales (CERN, JET, ESRF…) ;
- les instituts nationaux de météorologie, d’astronomie et de physique.
Les autres débouchés
- recherche et développement au Centre spatial liégeois ou en industrie (spécialement dans les
domaines des nouvelles technologies) ; - départements d’informatique, de recherche opérationnelle, de gestion et de statistique dans le secteur tant privé que public ;
- domaine de la santé (physicien et physicienne d’hôpital en service de radiologie, radiothérapie et médecine nucléaire) ;
- services ministériels, administrations publiques, organismes de contrôle.
Recherche
Cette formation solide et multidisciplinaire permet de prétendre à des emplois de chercheur et chercheuse dans :
- les universités partout dans le monde, en commençant par un doctorat financé par une bourse (assistanat universitaire, FRIA, FRS-FNRS, contrats ponctuels de recherche, financements européens ou fédéraux…). À l’étranger, de nombreuses opportunités sont proposées dans de multiples institutions ;
- les organisations internationales telles que l’ESO, l’ESA, la NASA… ;
- les organismes nationaux non universitaires tels que l’Observatoire royal de Belgique, l’Institut d’aéronomie spatiale de Belgique, l’Institut royal météorologique.
Secteurs privé et public
Les compétences acquises dans le cadre du master en Sciences spatiales sont valorisables dans :
- les départements recherche et développement dans l’industrie spatiale ;
- les sociétés spécialisées dans l’exploitation de données à caractère spatial ;
- les divisions scientifiques dans les institutions publiques, tant régionales que fédérales, et les administrations publiques en général ;
- les sociétés et organismes financiers qui recrutent des scientifiques pour leurs compétences mathématiques ;
- l’informatique ;
- l’optique ;
- les sociétés de consultance scientifique.
Enseignement
Les compétences scientifiques des titulaires d’un diplôme en Sciences spatiales permettent de prétendre à des fonctions d’enseignement, moyennant les formations pédagogiques adéquates :
- dans les écoles secondaires ;
- dans l’enseignement supérieur ;
- dans le cadre de missions d’enseignement à l’étranger (accords de coopération et de développement).
Les ouvertures professionnelles Actuellement, la profession est en pénurie. Nombreux sont les acteurs professionnels publics ou privés qui engagent des professionnels compétents en urbanisme et développement territorial, par exemple :
- Opérateurs immobiliers publics ou privés, acteurs de l'expertise immobilière, bureaux d’études privés (géomarketing, études d’incidence, ingénierie touristique, projets d’urbanisme, projets de renouvellement et revitalisation urbaine, consultance en mobilité…).
- Institut géographique national, administrations communales et régionales (cadastre, remembrement, aménagement du territoire, urbanisme...), intercommunales de développement économique, agences de développement local (ADL), groupes
d'action locale (GAL), parcs naturels et maisons du tourisme. - Opérateurs immobiliers publics ou privés.
- Secteur associatif en particulier les associations actives dans le champ de la ville et du territoire (défense de l’environnement, mobilité alternative, environnement...).
- Enseignement
- Recherche scientifique...
Ces masters permettent l'enseignement de la filière choisie (biologie, chimie, géographie, mathématiques ou physique) de la 4e à la 6e secondaire.
En tant qu'enseignant·e, vous contribuez activement à façonner l'avenir de vos élèves et à les préparer pour la vie d'adulte. C'est une profession gratifiante qui offre de nombreuses opportunités d'impact social et sociétal positif.
Le doctorat et la recherche
Le métier de chercheur·euse se concrétise, la plupart du temps et au début de la carrière, par un doctorat. À la pointe de la recherche, la Faculté des Sciences diplôme chaque année une septantaine de docteur·e·s, beaucoup étant actifs au sein des 12 Unités de Recherche créées en son sein ou en partenariat avec d’autres Facultés.
Témoignages
Témoignages d'ancien·nes diplômé·es
Décrire, classifier et nommer les espèces animales ou végétales et sauvegarder la mémoire de ces espèces, c'est ce que font les taxonomistes. L'émission "Un oeil sur demain" (rtbf) se penche sur ce métier d'avenir avec un passage par Laboratoire Ecologie animale et écotoxicologie de l'Université de Liège et le témoignage de Mathieu Poulicek (DE Biologie, Ecologie et Evolution | UR FOCUS).
Portraits de chimistes diplômés de l’Université de Liège (ou y exerçant une fonction) réalisés par l'Association des chimistes de l'Université de Liège.
